. . La toute première fan-fiction française entièrement consacrée au fantastique groupe The Veronicas ! .

. . La toute première fan-fiction française entièrement consacrée au fantastique groupe The Veronicas ! .
Addicted.


Camie et Effy sont deux fans

inconditionnelles du groupe

The Veronicas. Lorsqu'elles

se rendent à Paris, pour le

concert de leur groupe préféré,

elles ne se doutent pas que c'est

le début d'une grande aventure,

et que cette journée va changer leur vie...


PS : Je suis seule à écrire cette fiction !





L'auteur :
Camie, 16 ans, fan de The Veronicas depuis 2007, Sweet-Industrial.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 16:06

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 19:15

» 01.

 » 01.


Jamais les cours ne m'avaient paru aussi longs, interminables, invivables. Je n'en pouvais plus. Tout ce que je voulais, c'était que la sonnerie retentisse enfin, mettant fin aux cours, et à mes souffrances, par la même occasion.


Car avouons-le, rien n'est pire qu'une heure de maths, surtout le vendredi de 15h à 16h. Surtout lorsque vous allez à Paris dans quelques heures. Surtout si vous allez à Paris pour le concert des Veronicas qui a lieu le lendemain. Surtout si c'est le premier concert en France ! Et surtout... si demain, qui est accessoirement le jour du meilleur concert de votre vie, est aussi le jour de votre dix-septième anniversaire ! Bref, dans ces conditions, vous êtes intenable (l'adjectif est faible, je précise).


Et figurez-vous que j'étais dans ces conditions !


J'entendis quelqu'un m'appeler et me retournai.


"Pssst... Camie !"


C'était Effy, quelques rangs plus loin. Depuis que la prof de maths avait refait un plan de classe (parce que nous bavardions trop), je m'ennuyais à mourir. Atroce.


"Quoi ?" chuchotai-je.


Effy prit une feuille, écrivit quelque chose et la leva discrètement (enfin, discrètement selon elle) pour que je puisse lire.


"Tiens le coup ! Demain on LES voit ! "


Je souris et hochai la tête en levant le pouce en signe d'approbation.


Lorsque j'entendis la sonnerie, je fis un bond au plafond, rassemblai mes affaires en quatrième vitesse et sortis en courant, juste après Effy qui était encore plus rapide que moi.


On dévala les escaliers aussi vite que possible, et en quelques secondes nous étions dehors. Je levai la tête et fis signe à Effy de m'imiter. Toute la classe était à la fenêtre et nous faisait coucou ! On éclata de rire.


"La tête de la prof !
- Mort de LOL !"


On marcha jusqu'à l'arrêt de bus en fumant. Lorsque le bus arrive, on écrasa notre cigarette sur une affiche de parfum Dior en criant "Non à la société de consommation !" puis on sauta à bord, excitées comme des puces.


Nous étions insupportables, chantions et rions très fort. Quand le bus s'arrêta dans la rue de mon amie, le chauffeur fut soulagé de nous voir descendre tellement il n'en pouvait plus.


"Bonjour les filles ! nous salua la mère d'Effy en nous voyant débarquer. Alors pressées ?
- Pire que pressées ! répondit-on en c½ur avant de courir dans sa chambre. Tous ses bagages étaient déjà prêts, attendant sagement au pied du lit. Elle vérifia tout de même qu'elle n'avait rien oublié, vida son sac de cours et y rangea Ipod, billets (de train et de concert), argent et nourriture pour le voyage.


Après avoir dit au revoir à Jack, son pagou (un bernard l'ermite terrestre, eh oui, Effy en a un pour animal de compagnie !), on descendit et elle fit la bise à sa mère, qui nous souhaita un bon concert, et nous rappela de faire bien attention à nous à Paris.


Un autre bus nous amena jusque chez moi. Bien sûr, mes bagages étaient également prêts. Disons que si mes parents ne m'avaient pas raisonnée un peu, j'aurais tout bouclé deux semaines plus tôt et emmené des fringues pour un mois, alors que nous partions moins de trois jours !


Je me débarrassai de mes cahiers et les remplaçai par ma place de concert, mon billet de train, mon porte-monnaie, mon appareil photo et d'autres babioles dont l'utilité était discutable. Exactement comme Effy, en fait !


"Dépêche-toi, le train part dans une demie-heure." me rappela mon amie après avoir regardé sa montre.


Je fermai rapidement mon sac, attrapai mes bagages et nous nous ruâmes à l'extérieur. Mon père nous attendait dans la voiture et démarra dès que les portières furent fermées.


Quelques minutes plus tard, nous étions à la gare St Laud. Je déchargeai nos bagages et après avoir dit au revoir à mon père, nous entrâmes dans le bâtiment, presque en courant tant nous étions excitées.





Le train arriva enfin, dans un bruit assourdissant. Nous nous pressâmes pour pouvoir entrer le plus vite possible. D'ailleurs, nous étions tellement rapides que nous fûmes les premières à bord du wagon. Nos valises rangées, nous cherchâmes nos places.


"Trouvé ! cria Effy en s'arrêtant devant deux sièges.
- Numéros 24 et 25, comme Noël !
- Comme l'anniversaire de Jess et Lisa !
- Oui !"


Le sourire toujours aux lèvres, nous nous assîmes.




Vos impressions ?



Edit du 23.01.09 :
Je viens de recevoir un message de Jess & Lisa, me disant qu'elles viennent en France !!! Je suis Tellement HEUREUSE !

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 17:41

Modifié le vendredi 28 août 2009 12:50

» 02.

 » 02.


Le voyage dura environ une heure, mais nous ne vîmes pas le temps passer, trop occupées à discuter, écouter de la musique et se demander ce que ça faisait de voir The Veronicas en vrai de vrai.


Je n'arrivai pas à les imaginer, à imaginer qu'elles étaient des "vrais êtres vivants" en quelques sortes. Pour moi, elles étaient des images, des photos, des vidéos sur Internet et à la télévision ; mais pas des personnes susceptibles de débouler devant moi et de me parler comme le ferait n'importe qui.


Je n'arrivai pas à croire que j'allais les voir. Le fait que mes parents me laissent aller à leur concert, à Paris en plus, tenait du miracle. Il faut dire que je les avait suppliés, suppliés et encore suppliés pendant plus de six mois. Quelqu'un qui n'aurait pas fini par accepter devait être sadomasochiste. J'avais sauté au plafond lorsqu'ils avaient dit que c'était d'accord, pleurant presque de joie.

J'avais économisé pendant près d'un an, me disant que tout l'argent que je mettrais de côté me rapprocherait de mes idoles. Et ça avait fini par porter ses fruits : j'étais dans le train à destination de Paris, et j'allais assister au meilleur concert de toute mon existence. De quoi se réjouir, à mon avis.





Le train arriva à destination, nous prîmes nos bagages et descendîmes sur le quai, toutes heureuses d'être si proches du but. Plusieurs minutes furent nécessaires pour trouver la sortie de l'immense bâtiment, et une fois dehors, je hélai un taxi. Nous eûmes de la chance : un véhicule arriva devant nous à peine quelques secondes plus tard. Je m'engouffrai à l'intérieur, suivie d'Effy.


Mon amie indiqua le nom de notre hôtel au chauffeur et celui-ci démarra aussitôt. Il faisait bon dans le taxi, en comparaison avec la température extérieure qui ne devait pas dépasser dix degrés. Cependant, quoi de plus normal au mois de mars ? J'espérais que je serais capable de supporter le froid et de rester toute la journée du lendemain dehors, à attendre devant la salle. Nous nous y rendions dès six heures du matin, autant dire que la nuit n'allait pas être très longue.


"Nous y voilà ! annonça le chauffeur, me tirant de mes pensées.
- Merci."


Après avoir payé et pris nos bagages, nous entrâmes dans l'hôtel. La réceptionniste nous donna notre clé et nous indiqua que la chambre était au troisième étage. J'appelai l'ascenseur. Nous ne tardâmes pas à découvrir notre chambre, sur la porte de laquelle était accroché un "27" en chiffres dorés. Effy bougonna que "ça commençait bien" (le vingt-sept est son chiffre porte-malheur), mais le sourire toujours accroché à ses lèvres montrait qu'elle plaisantait. Elle fit tourner la clé dans la serrure et ouvrit la porte.


La chambre, bien qu'assez simple, était spacieuse et agréable. Les murs blancs s'accordaient parfaitement avec la moquette de la même couleur. Les meubles étaient en bois, blancs eux aussi. Des rideaux en voile noir étaient accrochés aux fenêtres, et des lampes rouges étaient posées sur les tables de nuit. Il y avait également un canapé noir aux coussins rouges dans un coin de la pièce. C'était vraiment joli.


Ravie, je posai ma valise et mon sac au pied de mon lit, enlevai mon manteau et allai à la fenêtre. Il allait bientôt faire nuit, la ville commençait à s'illuminer. Paris by night. Tout simplement magnifique. Effy me rejoignit et nous contemplâmes quelques instants le spectacle s'offrant à nos yeux.


"Bon, on va manger ? demanda Effy. Je meurs de faim !
- Moi aussi. On va au Mc Do ?
- Génial !"


Nous attrapâmes manteaux et sacs, et après avoir fermé la porte et laissé la clé à la réceptionniste, nous nous élançâmes à l'assaut de Paris.



Vos impressions ?


# Posté le lundi 26 janvier 2009 13:57

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 19:16

» 03.

 » 03.



On déboula dans le Mc Do, chantant à tue-tête sans se soucier des gens qui nous regardaient comme si nous étions deux folles. On commanda puis on s'installa pour manger "tranquillement" nos burgers et frites. Je me levai pour aller chercher du ketchup, et lorsque je revins, je vis qu'Effy avait reçu un sms.



"Des nouvelles?
- Oh oui, une très bonne nouvelle même!
- Bah, raconte !
- Chloé dit qu'elle a trouvé à quel hôtel elles vont aller ce soir !
- Oh mon dieu, c'est vrai ?
- Oui ! Faut qu'on la rejoigne là-bas dans une heure !"



On mangea assez rapidement, car nous étions très excitées à l'idée d'aller à leur hôtel. Dix minutes plus tard, nous avions terminé et étions sorties du Mc Do. Pfiou, qu'est-ce qu'il fait froid, pensai-je en cachant mon visage dans ma grosse écharpe et en réajustant mon bonnet sur ma tête. J'attrapai la main d'Effy et on marcha, grelottant et rigolant, jusqu'à l'hôtel, que nous eûmes bien du mal à trouver, d'ailleurs.



Chloé y était déjà, attendant avec un café de chez Starbucks pour se réchauffer. Chloé était une fille que nous avions rencontré sur un forum de fans de The Veronicas, et avec qui nous nous étions rapidement liées d'amitié. Elle était jolie, blonde avec de grands yeux noisettes qu'elle maquillait avec beaucoup de noir. Elle portait ce soir là un jean, des Converses, un immense sweat noir dont elle avait rabattu la capuche sur sa tête et des mitaines. On se salua, heureuses de se rencontrer, puis on s'assit et on attendit. Nous n'étions que toutes les trois.



Il était 23 heures, ça faisait environ deux heures qu'on poireautait dans le froid. Ça ne nous dérangeait pas, mais j'espérais quand même qu'elles n'allaient pas tarder à arriver. Un mélange d'impatience et d'excitation commençait à monter en moi à l'idée de les apercevoir, je me mis à sourire toute seule. Je fus brutalement tirée de mes pensées par Effy, qui m'agrippa sauvagement le bras, en plein délire.


"Elles arrivent ! Elles arrivent ! couina-t-elle.
- Quoiiii?"


Je tournai la tête dans la direction qu'elle pointait du doigt, et vis un Van au vitres teintées s'arrêter pas très loin de nous. On se leva toutes les trois en même temps, Effy sortit son appareil photo, celui de Chloé filmait déjà depuis un moment, et moi, je cherchai de quoi faire signer les disques et photos que j'avais emmené.


Quelques instants plus tard, Jess et Lisa sortirent du véhicule, accompagnées des autres membres du groupe. Je retins mes larmes, je crois qu'en fait, j'étais trop heureuse pour pleurer. J'avais l'impression de rêver, et voulus me pincer pour vérifier que tout ça était bien vrai. Je n'en eus pas le temps car les jumelles arrivaient dans notre direction. Elles sourirent en nous voyant et agitèrent la main en disant "Heeeey !" en ch½ur. Adorables.


Comme elles ne parlaient pas beaucoup Français, on parla en Anglais. Elles nous demandèrent depuis combien de temps nous attendions là, et si nous étions de Paris. Je répondis que ça faisait deux heures, et que non, nous habitions pas à Paris, nous avions fait le trajet en train pour l'occasion. Elles nous remercièrent, disant que c'était très gentil, et on demanda des autographes et des photos avec elles. Effy me prit en photo avec Jess. J'étais sur le point de défaillir de bonheur quand elle me prit par la taille pour qu'on pause l'une à côté de l'autre.


"Bon, on va y aller, faut qu'on soit en forme pour le show demain ! expliqua Lisa.
- Bien-sûr !
- Vous y serez je suppose ?
- Évidemment ! On arrivera devant la salle dès le matin.
- Vous êtes folles, il fait super froid ! s'étonna Jess.
- Nan, mais on a envie. Ça fait partie du plaisir des concerts, l'attente !"


On discuta encore quelques minutes, puis, à notre plus grand regret, elles s'en allèrent, nous laissant là, des étoiles plein les yeux. On décida de rentrer aussi, notre hôtel c'était pas la porte à côté, même en métro. Après avoir dit au revoir à Chloé, on s'engouffra dans le métro, et arrivées à destination, Effy ouvrit la porte et je me précipitai dans mon lit.


"Met-toi en pyjama, au moins !" se moqua gentiment mon amie en allant dans la salle de bain.


Je rassemblai toutes les forces qu'il me restait pour me déshabiller, enfiler un immense tee-shirt Snoopy (très sexy) et me glisser sous la couette. Lorsque Effy revint de la salle de bain, je dormais déjà comme une marmotte. Elle se coucha aussi. La journée du lendemain promettait d'être épuisante.


Désolée de m'être autant fait attendre, j'ai eu l'appendicite
alors j'ai fait un petit séjour à l'hôpital.
Vos impressions ?

# Posté le vendredi 08 mai 2009 07:21

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 19:18